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 Rednic: «Je ne suis pas une marionnette»

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Marijo

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MessageSujet: Rednic: «Je ne suis pas une marionnette»   Sam 23 Fév - 12:01

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Mircea Rednic aborde le match contre Genk comme un examen. Il revient sur le mercato, ses expériences, et la «confiance» du président.

Mircea Rednic a réalisé son rêve, en revenant au Standard. En fin de contrat en juin, restera-t-il en bord de Meuse la saison prochaine? «Comme on dit en français : je m’en fous», répond-il, assurant qu’il préfère se concentrer sur le présent de son équipe et valider la qualification pour les play-off 1 ce dimanche contre Genk. Il a toutefois laissé quelques indices.

M. Rednic, vous avez rencontré toutes les équipes de D1. Quel regard portez-vous sur le niveau du championnat belge ?

Si tu le regardes de l’extérieur, tu te dis que ce n’est pas le haut niveau, qu’il y a peu de spectacle. Mais maintenant que je suis dedans, je dois reconnaître que j’ai été surpris par l’organisation tactique de toutes les équipes, qui aiment jouer la contre-attaque. C’est costaud. Et je répète que Genk est, selon moi, la meilleure équipe.
Où situez-vous le Standard, justement, par rapport à Genk ?

On ne peut pas comparer. Genk est plus homogène, il aborde chaque match avec la même équipe, ou quasiment. Ça joue avec facilité, même si parfois les résultats ne sont pas là. Ce sera un bel examen, pour l’équipe et pour moi.

C’est à Genk que vous avez débuté. Vous attendiez-vous à autant de travail ?

Si je dis oui, je critique mon prédécesseur. J’ai fait ce que je sentais, j’ai modifié le système, donné sa chance à quelques joueurs, qui ont retrouvé de l’ambition. Si j’ai changé quelque chose, c’est ça : j’ai insufflé l’esprit de gagnant qu’il manquait. Avant, c’était « on va voir… ». Mais avec une bonne attitude et de la détermination, tu peux faire beaucoup, même si tu as moins de qualités.

Est-il simple de travailler avecM. Duchâtelet ?

J’ai rencontré pire que lui (sourire). En Roumanie, les dirigeants ont l’argent, donc ils se permettent tout. Mais je ne me laisse jamais marcher sur les pieds, c’est pour cette raison que j’ai mis un terme à plusieurs collaborations. Si je perds, c’est sur mes décisions. Je suis assez éduqué pour écouter tout le monde, même le président, mais je suis le premier responsable des résultats. Donc je demande du respect pour mon travail. Je ne m’accrocherai jamais à un contrat. Quand je sens qu’il faut partir, je pars. J’aurais pu rester en Azerbaïdjan, en Russie ou en Arabie pour des raisons financières, mais la manière de travailler ne me convenait pas.

Avez-vous pensé à démissionner cet hiver ?

Je ne veux même pas parler de ça.
Mais le mercato d’hiver vous a agacé...

Je devais respecter la politique du club, bonne ou pas bonne. Au bout du mois (de janvier) j’étais content parce que j’avais obtenu trois renforts que je voulais (Cristea, Tucudean et Diabaté). Enfin, des renforts proches de la politique du club…

Et vous avez dû mettre la pression pour y arriver…

Je sentais que c’était nécessaire. Si je perds avec des joueurs que je ne connais pas, je ne peux pas l’accepter. C’était un rêve de venir, mais je suis un entraîneur, pas une marionnette. Maintenant que j’ai les renforts que je voulais, c’est ma responsabilité !

Vous n’étiez pas le premier choix de M. Duchâtelet. Avez-vous l’impression que vous devez encore le convaincre ?

Mon avantage, par rapport aux noms qui ont été cités (Mazzu, Vercauteren et Jacobs), c’est que j’étais un ancien et les dirigeants ont peut-être pensé que j’allais avoir le soutien des supporters.

Mais avez-vous convaincuM. Duchâtelet ?

Ce n’est que mon sentiment, je peux me tromper, mais je ne sens pas que le président a 100 % confiance en moi. Mais je ne veux convaincre personne, car ce sont d’abord les résultats qui comptent.

Quel est votre prochain rêve ?

Jouer la Ligue Europa avec le Standard, après j’arrête (rires). La Ligue des champions ? Il faut être réaliste…
C’est un message pour le président ?

Non, c’est mon objectif. Encore une fois, je ne veux convaincre personne.

Et si vous n’êtes pas européen ?

Mais mon premier objectif c’est de se qualifier pour les play-off ! Je ne pense pas à ce qu’il va se passer, je me concentre sur le présent. Après, on verra. C’est spécial de venir au Standard, mais j’ai des solutions pour entraîner.

Avez-vous eu des contacts pour une prolongation de contrat ?

Aucun, et je n’ai aucun objectif à remplir pour valider une éventuelle prolongation. On se voit avec le président, mais pour parler de cette saison, pour bien la finir. J’espère, ensuite, qu’on prendra la meilleure décision.¦


source:l'avenir
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